Pas de conférence en 2020.

Nouvelle date : jeudi 4 novembre 2021.

La pandémie du coronavirus nous oblige à annuler : « Nous ne pouvons prendre la responsabilité de tenir la conférence Carelink 2020 », annonce le directeur Walter Kälin. Mais la nouvelle date est déjà fixée : le jeudi 4 novembre 2021. Pour cette année, Carelink envisage une option virtuelle.

Nous n’avons pas pris cette décision de gaité de cœur, mais l’expérience nous montre que les participants viennent très nombreux à nos conférences annuelles. « L’apéritif de réseautage qui suit les exposés aurait été particulièrement difficile à gérer en termes de distanciation », explique Walter Kälin. « Le rendez-vous est repoussé d’une année, mais le sujet demeure : nous parlerons de résilience. »

Malgré cet impondérable, Carelink souhaite entretenir le contact avec ses clients et leur proposer le plus vaste service possible. Une interview audio ou vidéo sur la résilience est prévue avec les deux oratrices, la professeure Ulrike Ehlert et la doctoresse Johanna Gerngroß.

La recherche sur l’assistance change de main.

Janine Köhli succède à Björn Keller.

L’assistance psychosociale ne cesse de se développer, et Carelink contribue à façonner cette évolution. Succédant à Björn Keller, Janine Köhli aura désormais la charge du domaine Recherche et développement.

Certains volontaires de Carelink la connaissent déjà puisqu’elle était très active au sein de cette équipe. Quant aux clients de la fondation, ils feront connaissance avec elle au fil du temps. Rattachée au domaine de psychologie d’urgence, elle se consacrera surtout sur la recherche et le développement tout en renforçant le domaine de la formation et du perfectionnement. L’ancienne tutrice et psychologue de police s’y connaît bien en formation. En effet, elle a déjà transmis son enthousiasme pour les sujets de psychologie dans différents contextes pédagogiques.

C’est sa curiosité pour le vécu et le comportement humains qui, ces dernières années, a amené Janine Köhli à la psychologie judiciaire, où elle dirigeait des psychothérapies auprès de jeunes et d’adultes dans le contexte de l’exécution des peines et des mesures. Dans des situations sociales complexes, elle a l’habitude de trouver un accès individuel à son interlocuteur. Elle planchera sur l’évolution de l’assistance avec le même professionnalisme et le même engagement.

L’équipe de Carelink se réjouit d’ores et déjà de travailler avec elle et saisit aussi l’occasion de remercier Björn Keller, son prédécesseur.

Le rapport annuel 2019 est en route vers les clients.

Avant et après la pandémie.

Si, si… l’année 2019 a bien existé ! Mais quels en ont été les moments forts ? Le coronavirus semble avoir effacé des pans entiers de notre mémoire et jette un voile sur le futur. Mais heureusement que notre rapport annuel 2019 paraîtra sous peu. Pour nos clients, il sera glissé dans la boîte aux lettres.

La crise engendrée par le coronavirus scindera notre époque en deux périodes : l’avant et l’après. « Nous ne faisons pas de comparaison, révèle déjà le directeur de Carelink, Walter Kälin. « Le rapport annuel fera état de ce qui s’est passé. Nous publierons, par exemple, un reportage très vivant de la simulation d’un évènement majeur. Ce fut mon point d’orgue en 2019. Et puis nous nous tournerons vers ce qui nous attend, ce que nous avons préparé pour après la pandémie. Pour le 22 octobre, nous prévoyons une conférence Carelink sur le sujet de la résilience. »

Toujours sur le pont, Carelink jette la passerelle de la continuité entre l’avant et l’après : dans le rapport annuel, trois clients expriment ce qui leur importe chez Carelink et quel bénéfice ils en retirent. L’un est convaincu que « Ensemble, nous sommes plus efficaces et plus efficients. » Un autre trouve que « C’est vraiment un grand poids en moins que de pouvoir compter sur Carelink. »

Le rapport de Carelink est disponible en ligne.

Stephan Fuchs succède à Claudia Lorrai

Nouvel interlocuteur à la gestion des opérations

Le 1er février 2020, Stephan Fuchs reprendra la gestion des opérations chez Carelink. Il remplacera Claudia Lorrai, qui a quitté l’équipe Carelink après une courte période. Stephan Fuchs s’engage depuis près de douze ans dans l’équipe des volontaires et depuis 2014 en tant que teamleader.

Son engagement comme responsable de la gestion des opérations et des crises aura certes été de courte durée, mais Claudia Lorrai a apporté une importante contribution à la mise en place, au positionnement et au développement d’ateliers sur la gestion de crise. Son travail profite non seulement aux volontaires, mais aussi aux clients de la fondation. De plus, elle ne disparaît pas du paysage Carelink puisqu’elle continuera de s’investir dans l’équipe des volontaires.

Quant à Stephan Fuchs, il vient enrichir Carelink de son expérience de volontaire. En effet, il était actif dans cette équipe depuis 2007 avant de devenir teamleader en 2014. Cette fonction implique de diriger un groupe de caregivers ainsi que des psychologues d’urgence lors d’un incident majeur. Après avoir achevé ses études de médecine, il a entamé des études d’organiste et de chef de chœur, deux professions qu’il a exercées à temps plein pendant 18 ans. Dans son rôle de chef de chœur, il a l’habitude d’accorder, de coordonner tout un ensemble musical et de le diriger tout au long de tâches exigeantes.

L’équipe Carelink remercie Claudia Lorrai pour son soutien aussi intense qu’investi et souhaite dès aujourd’hui la bienvenue à Stephan Fuchs à sa nouvelle fonction. Il travaillera très étroitement avec Danilo Segreto, le responsable du service Gestion des opérations et des crises.

Nouveau pour les clients de Carelink : la communication de crise

Désormais, tous les services d’une seule main.

Carelink pour la gestion en cas d’incident, Carelink pour l’assistance psychosociale des personnes affectées, Carelink pour la communication de crise. La fondation sait comment et agit. Sa nouvelle prestation à partir de janvier 2020 : Carekom. Elle offre à ses clients un savoir-faire complet et d’une seule main : command, care, communication. Vous êtes parés à tous les niveaux.

Beaucoup préfèreraient ignorer cet aspect, et beaucoup d’entreprises en ont déjà fait les frais : ne pas ou mal communiquer en cas de crise empire la situation. « Toute entreprise responsable possède non seulement un manuel et une organisation de crise, mais elle y intègre aussi sa communication de crise », constate Walter Kälin, le directeur de Carelink. Il rappelle aussi le préjudice qu’une communication non maîtrisée peut porter à la réputation d’une entreprise.

Spécialiste chevronné en communication de crise, Pascal Krauthammer, docteur en droit, ancien journaliste à la RTS alémanique et professeur d’université, rejoint l’équipe de Carelink. Pour ce volet, il a ficelé un paquet complet en coopération avec Walter Kälin et Dominique Rüfenacht, responsable Relations clients & Communication. Cet ensemble de prestations Carekom sera disponible dès janvier 2020. Il couvrira aussi bien les travaux préparatoires que la maîtrise d’une crise et le suivi. Ou plus concrètement : la préparation aux interventions dans les médias, la gestion des médias sociaux, le travail avec les médias, les relations publiques, le service de piquet et l’analyse rétrospective de la situation.

« Même les professionnels confirmés peuvent atteindre leurs limites.
Et c’est là que les spécialistes de Carekom prêtent main forte. »

Parlant du service de piquet : au même titre que l’assistance psychosociale des personnes affectées est disponible 24/7, le soutien pour la communication peut être demandé de jour comme de nuit. Un simple avenant à la convention de prestation suffit aux clients de Carelink pour y inclure le service de piquet Carekom. « L’expérience a montré à maintes reprises que même les professionnels confirmés peuvent atteindre leurs limites, expose Pascal Krauthammer. Souvent, le service de communication, aussi compétent soit-il, ne suffit pas, surtout lorsque la crise se prolonge. « Alors, il peut être utile que les spécialistes de Carekom apportent leur soutien et leurs conseils pendant la crise, assurent la joignabilité ou même un travail en trois-huit. »

Incontournables aujourd’hui :
les médias sociaux. Un simulateur aide à mieux les gérer.

Tout comme le reste de l’équipe Carelink, Pascal Krauthammer recommande de se préparer aux turbulences lorsque le ciel est encore dégagé. Il consacre d’ailleurs un module Carekom à l’analyse individuelle des risques. En outre, il propose le développement de check-lists et de guides de communication ainsi que différents modules pour le travail avec les médias et pour les relations publiques. Ces documents pourront alors être intégrés au manuel de gestion de crise existant. Un travail sur mesure pour chaque entreprise. Autre élément particulièrement important aujourd’hui : les médias sociaux. Pour les utiliser efficacement en cas de crise, Pascal Krauthammer a mis au point un simulateur qui permet de s’exercer de manière réaliste.

Le service de piquet ou un autre module Carekom vous intéresse ? Vous trouverez de plus amples informations ici. Mais vous pouvez aussi contacter directement Pascal Krauthammer ou Dominique Rüfenacht.

À ne pas manquer : le 22 octobre 2020.

Connaissances Care en exclusivité : la conférence Carelink.

Certaines personnes surmontent une situation pesante avec une grande aisance, d’autres n’y parviennent qu’à grand-peine. Une question de résilience. C’est justement le sujet de la prochaine conférence Carelink, le 22 octobre 2020. Un rendez-vous à ne pas manquer.

La prochaine conférence Carelink promet d’être des plus captivantes. Elle aura lieu le 22 octobre dans l’amphithéâtre du SIX ConventionPoint (Pfingstweidstrasse 110), à Zurich.

Le maître-sujet, la résilience, sera abordé sous deux facettes : premièrement, scientifique. Un éclairage pointu et impressionnant sur la résilience sera apporté par la professeure Ulrike Ehlert. Elle dirige l’Institut psychologique de l’Université de Zurich. Par ailleurs, Mme Johanna Gerngross, docteure en psychologie, tiendra un exposé sur le volet psychologique de la gestion de crise au sein d’organisations. Elle enseigne à l’Université privée Sigmund-Freud, à Vienne, et à l’Université Leopold-Franzens, à Innsbruck.

La deuxième facette de la résilience, c’est toute la dimension émotionnelle de l’individu, pas facile à appréhender. Deux photojournalistes s’y sont toutefois essayées, en brossant le portrait de personnes qui ont survécu à une situation périlleuse et fatale et avec lesquelles elles ont pu tisser un lien. Toutes deux témoigneront de leur travail et des personnes rencontrées.

Ces fenêtres sur le sujet facilitent l’encadrement des personnes affectées. La conférence Carelink proposera une fois de plus de précieuses connaissances en exclusivité. Les clients de la fondation recevront une invitation plus détaillée à la fin de l’été 2020. Un rendez-vous qu’il vaut mieux inscrire dès aujourd’hui dans son agenda : l’après-midi du jeudi 22 octobre.

Vous trouverez ici l’interview menée avec la professeure Ulrike Ehlert.

Stephan Fuchs succède à Claudia Lorrai

Nouvel interlocuteur à la gestion des opérations

Le 1er février 2020, Stephan Fuchs reprendra la gestion des opérations chez Carelink. Il remplacera Claudia Lorrai, qui a quitté l’équipe Carelink après une courte période. Stephan Fuchs s’engage depuis près de douze ans dans l’équipe des volontaires et depuis 2014 en tant que teamleader.

Son engagement comme responsable de la gestion des opérations et des crises aura certes été de courte durée, mais Claudia Lorrai a apporté une importante contribution à la mise en place, au positionnement et au développement d’ateliers sur la gestion de crise. Son travail profite non seulement aux volontaires, mais aussi aux clients de la fondation. De plus, elle ne disparaît pas du paysage Carelink puisqu’elle continuera de s’investir dans l’équipe des volontaires.

Quant à Stephan Fuchs, il vient enrichir Carelink de son expérience de volontaire. En effet, il était actif dans cette équipe depuis 2007 avant de devenir teamleader en 2014. Cette fonction implique de diriger un groupe de caregivers ainsi que des psychologues d’urgence lors d’un incident majeur. Après avoir achevé ses études de médecine, il a entamé des études d’organiste et de chef de chœur, deux professions qu’il a exercées à temps plein pendant 18 ans. Dans son rôle de chef de chœur, il a l’habitude d’accorder, de coordonner tout un ensemble musical et de le diriger tout au long de tâches exigeantes.

L’équipe Carelink remercie Claudia Lorrai pour son soutien aussi intense qu’investi et souhaite dès aujourd’hui la bienvenue à Stephan Fuchs à sa nouvelle fonction. Il travaillera très étroitement avec Danilo Segreto, le responsable du service Gestion des opérations et des crises.

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Care : il faut tisser des liens entre les générations

Caregivers et psychologues d’urgence se sont penchés sur le sujet à la conférence des bénévoles

La conférence bisannuelle des bénévoles de Carelink : un rendez-vous fixe où se rencontrent les caregivers et les psychologues d’urgence. Elle s’est déroulée fin juin, au siège social de Carelink à Glattbrugg. Cette année, le grand sujet était le lien que l’assistance psychosociale doit tisser entre jeunes et moins jeunes. Une personne qui vient de vivre une situation éprouvante devrait pouvoir bénéficier d’un encadrement adapté à son âge.

Ils sont venus très nombreux en dépit de la canicule. Le sujet et les deux principaux conférenciers promettaient d’apporter un substantiel gain de savoir-faire. La centaine de bénévoles présents s’est penchée sur la question générationnelle, et plus spécifiquement, sur l’assistance de différents groupes d’âge.

L’encadrement de personnes âgées lors d’une crise. C’est ainsi que s’intitulait le brillant exposé du professeur Andreas Kruse, qui dirige l’institut de gérontologie à l’Université de Heidelberg. Pendant 90 minutes, il a puisé librement, sans manuscrit à l’appui, dans l’abyssale étendue de son savoir. Une accumulation absolument unique et le summum de connaissances, d’expérience, d’éthique et de bienveillance. Selon lui, l’humanité, ce n’est pas négociable. Pas plus que l’assistance professionnelle par des spécialistes Care, pourrait-on ajouter.

Après la conférence, Carelink a mené une interview écrite avec ce psychologue et gérontologue aussi occupé que sollicité. Vous pouvez la lire ici.

Au fil de la conférence, les thèmes rajeunissaient à vue d’œil, comme le constata Petra Strickner, la responsable de l’équipe des volontaires, dans son animation empreinte d’humour. Elle a ensuite annoncé Miriam Engelhardt, docteur en sociologie et qui a, entre autres, mené des recherches sur la jeunesse. Aujourd’hui, elle est conférencière et formatrice spécialisée notamment dans les aspects générationnels.

Comment fonctionnent les baby-boomers, cette génération née entre 1945 et 1965 ? Qu’est-ce qui caractérise les générations X, Y et Z qui leur ont suivi ? Miriam Engelhardt a brossé d’eux un tableau aussi vivant qu’impressionnant. Les réactions à un évènement éprouvant sont-elles différentes selon l’appartenance à une de ces générations ? Comment les attitudes liées à un âge donné et, partant, les conceptions et les actions, affectent-elles l’assistance en situation aiguë ?

Carelink aborde de front ces questions et intègre les enseignements dans les différentes formations dispensées aux bénévoles. Il ne fait aucun doute que la fondation a d’ores et déjà suscité une certaine compréhension pour les différences liées à l’âge et pour la nécessité d’un lien intergénérationnel.

La sociologue Miriam Engelhardt a résumé pour les Carenews les principaux aspects de son exposé. L’article se trouve ici.

Andreas Kruse : les participants étaient accrochés à ses lèvres pendant 90 minutes.

Comment aborder les personnes âgées pendant la crise ? Impressionnantes réponses du conférencier Andreas Kruse.

4. Caractéristiques des différentes générations : la conférencière Miriam Engelhardt transmet son savoir.

5. Miriam Engelhardt (à gauche) : avec toute la reconnaissance de Petra Strickner. Miriam Engelhardt (à gauche) : un grand merci de la part de Petra Strickner.

Comment Carelink a-t-elle évolué en 2018 ? Une synthèse de Walter Kälin, le directeur.

Changements organisationnels chez Carelink : Danilo Segreto, le responsable du service Gestion des opérations.

Carelink désormais sur LinkedIn

Un canal supplémentaire pour les dernières nouvelles.

Désormais, la fondation Carelink a créé son profil sur le réseau international LinkedIn. Une source d’information supplémentaire pour nos clients et nos bénévoles.

En tapant « Fondation Carelink » dans le champ de recherche de LinkedIn, on arrive directement sur le profil. Et, en un seul clic, l’utilisateur tombe sur la dernière newsletter s’il souhaite la lire par ce canal. S’il aime le ou les articles ou un contenu en particulier, il peut directement « liker » ou devenir immédiatement un follower.

« De nos jours, la communication passe par plusieurs canaux », constate Dominique Rüfenacht, responsable Relations clients & Communication pour Carelink. « Notre profil LinkedIn nous permet également d’atteindre des personnes avec lesquels nous n’aurions pas de contact autrement. » En d’autres termes, si quelqu’un fait parvenir un message à Carelink, il a l’assurance d’obtenir dans les meilleurs délais une réponse qualifiée et rédigée par une main humaine. « Pour nous, c’est toujours la personne qui compte », ajoute Dominique Rüfenacht. « Et si nous pouvons nous servir de la technologie numérique à cette fin, nous le faisons. »

passez au profil de Carelink.

La numérisation concrètement au service des gens

Carelink utilise une nouvelle solution d’alerte et de gestion de crise.

Chaque évènement est différent, et aucun client ne ressemble à un autre. Les careteams doivent répondre à cette géométrie variable. Les tout derniers outils numériques permettent désormais à Carelink de moduler ses interventions. L’essentiel pour les clients sur le logiciel FACT24 dans une interview.

Monsieur Segreto, vous êtes responsable de la gestion des opérations chez Carelink. Vous avez testé les moindres détails du logiciel FACT24. Quelles sont ses possibilités et qu’a-t-il de spécial ?

Danilo Segreto : Grâce à FACT24, la composition de l’équipe d’intervention répondra exactement aux souhaits et aux besoins du client concerné, car il obtiendra précisément les compétences nécessaires dans son cas. De plus, il accède à notre savoir-faire de manière rapide et spécifique : cette application donne à la fois au client et à nous-mêmes un avantage qualitatif et une longueur d’avance.

Pour y arriver, il a fallu enregistrer nombre de données dans cette solution d’alerte et de gestion de crise.

Danilo Segreto : En effet, nous avons fourni un gros travail préparatoire en développant d’abord des critères très pointus : par exemple, quels caregivers possèdent aussi une formation médicale ? Qui a de l’expérience dans l’assistance d’enfants ou de proches issus de différentes cultures ou religions ? Ensuite, nous avons encore affiné et précisé leurs entrées selon les détails de nos critères. Bien entendu, en toute transparence vis-à-vis de chaque volontaire de notre équipe.

Un des critères est sûrement que ces spécialistes continuent de se former.

Danilo Segreto : Absolument ! Mais là, je ne me fais pas de soucis. Car, nos quelque 350 volontaires sont très bien formés et continuent de se perfectionner régulièrement par des formations pratiques et théoriques. Avec grande discipline, ils notent leurs cours, entraînements et simulations dans leurs profils aménagés dans notre base de données interne. D’ailleurs, ils méritent un grand « merci » pour leur implication.

Grâce à la numérisation, les personnes affectées bénéficient d’un soutien encore plus ciblé et efficace. Et les clients, doivent-ils adapter leurs procédures ?

Danilo Segreto : Pas du tout ! Si un client souhaite notre soutien, il nous alerte comme d’habitude. Et nous le contactons aussitôt.

Nous conservons également le découpage en 21 régions suisses. Le Tessin, par exemple, est divisé en deux régions, l’agglomération de Zurich en cinq. Partant de cette répartition, le logiciel FACT24 procède à un aiguillage géographique et à une sélection en parfaite adéquation avec le contexte.

Comme par le passé, les clients peuvent être assurés que nos careteams ne parcourent pas de longs trajets pour se rendre sur le terrain. Et, désormais, ils pourront compter sur des équipes d’intervention composés à la mesure de l’évènement.

Vous trouverez de plus amples informations sur la nouvelle solution d’alerte et de gestion de crise mise au point par Carelink en lisant le rapport annuel 2018.