Toujours bien informés. Grâce à la newsletter de Carelink.
Que devient la gestion de crise ? Du nouveau en psychologie d’urgence ?
Les Carenews, un moyen simple et rapide de vous informer.
S’abonner aux Carenews
Que devient la gestion de crise ? Du nouveau en psychologie d’urgence ?
Les Carenews, un moyen simple et rapide de vous informer.
S’abonner aux Carenews
Pendant cette année d’insécurité persistante, Carelink a apporté stabilité, orientation et soutien concret aux personnes affectées par des situations hors norme.
Lukas Hepp
Comme en 2024, la stabilité et la fiabilité n’allaient pas de soi en 2025. Organisations et individus ont été mis à rude épreuve par le regain de tensions géopolitiques, le bouleversement de structures familières et des faits imprévus.
L’incertitude affecte la santé mentale. Plus que jamais, les gens ont besoin d’un accompagnement professionnel, de structures claires et de présence humaine. En 2025, notre équipe est intervenue près de 400 fois auprès de personnes affectées, de leurs proches, d’employés et de cadres. Après des situations traumatisantes, nous avons apporté notre assistance, stabilisé des situations aiguës et consolidé la capacité d’action des organisations et des personnes touchées. Notre mission s’appuie sur une disponibilité permanente.
Carelink s’agrandit
Fin juillet, Regula Lanz est partie à la retraite. Responsable des formations pendant des années, elle a marqué l’évolution de Carelink. Un cordial MERCI pour son indéfectible engagement, et nos meilleurs vœux pour son avenir.
Deux psychologues d’urgence, Christine Berger et Marina Koch, ont renforcé l’équipe en avril et en septembre. Elles se consacrent notamment aux formations et à nos bénévoles. Carelink a aussi investi dans la relève en offrant un stage de six mois à une étudiante en psychologie.
Carelink évolue
Face à la montée des exigences, nous avons réévalué la solution d’alerte et de communication de nos bénévoles. Deux solutions répondent de nouveau pleinement à nos exigences techniques et organisationnelles ainsi qu’aux normes strictes de la protection des données. Déployées début 2026, elles pérenniseront notre capacité d’intervention.
Carelink, plus visible
Notre conférence Carelink s’est tenue le 30 octobre et explorait la « psychologie positive ». Elle a rencontré un vif intérêt tout en apportant de précieuses impulsions pour la pratique. De plus, nous avons multiplié notre activité sur LinkedIn par de régulières contributions sur la psychologie d’urgence et des fenêtres ouvertes sur notre travail.
Carelink s’entraîne
Désormais, nous misons sur de brefs exercices pratiques pour compléter nos formats éprouvés. Une première en automne : nous avons simulé en soirée une alerte qui sollicitait le centre d’appel. Validé par les caregivers et les psychologues d’urgence, ce format sera reconduit. L’exercice d’envergure à l’aéroport de Zurich, bisannuel, a permis un entraînement réaliste avec tous les partenaires.
Nous remercions nos clients et nos partenaires pour la confiance qu’ils nous témoignent. Un grand MERCI également à nos équipes, Careteam compris. Jour après jour, elles s’investissent avec professionnalisme, dévouement et esprit d’équipe pour permettre à Carelink d’apporter sécurité et orientation à l’avenir également.
L’étonnement se lisait sur certains visages : Voilà comment Carelink s’y prend ! Les quelque 150 participants de la Conférence de Carelink 2018 le savent désormais : la communication avec les personnes ayant subi un événement traumatisant suit des règles bien précises. Mischa Oesch les a expliquées directement en contexte. Psychothérapeute et psychologue d’urgence certifiée, elle intervient fréquemment pour Carelink.
Pas facile de pénétrer dans les bureaux de SIX à Zurich. Chargée de développer et d’exploiter l’infrastructure du marché financier ainsi que des banques suisses, l’entreprise attache la plus grande importance à la sécurité. Beni Hurschler a entrouvert les portes de SIX lors de la Conférence de Carelink. Il est le responsable de la gestion de crise, de la continuité des activités commerciales et de la sécurité physique.
La personne peut être le roi de la rhétorique devant la caméra, si ses vêtements ou le contexte ne sont pas adaptés, le message part en fumée. C’est ce que Simon Kopp a montré à la Conférence de Carelink. Le coach et conseiller rompu aux relations avec les médias, lui-même porte-parole, a présenté sans filtre les aspects à prendre en compte pour éviter que la communication de crise ne déclenche une crise à son tour.
Carelink peut, à chaque instant, mettre en opération un numéro d’urgence pour soutenir les personnes affectées. La hotline, qui compte jusqu’à 30 lignes, devient désormais aussi une infoligne. La centrale téléphonique est désormais rapatriée physiquement à Glattbrugg et installée à côté des bureaux de Carelink.
Des accès de colère, des crises de larmes ou des angoisses sans raison visible avant de se coucher : un enfant qui a vécu l’indicible peut être en proie à de terribles souffrances. Le Réseau national d’aide psychologique d’urgence (RNAPU) a consacré son premier congrès international à ce sujet. Carelink se propose de faire la synthèse de l’approche pragmatique du professeur Markus Landolt.
Lorsque la violence éclate, elle provoque beaucoup de souffrance. En reconnaissant les signes avant-coureurs, on peut éviter le pire. Les villes de Zurich et de Soleure ont mis en place une unité cantonale de gestion des menaces. Cette année, la Journée des volontaires de Carelink était l’occasion pour les psychologues, les caregivers et les teamleaders de Carelink d’étudier intensément cette thématique.
En cas de crise, les clients de Carelink peuvent entièrement s’en remettre à ses careteams éprouvés. Un petit nombre de partenaires ont, en plus, instauré un groupe d’intervention d’urgence avec quelques personnes internes. En cas d’urgence, elles préparent le terrain afin que le careteam professionnel de Carelink puisse immédiatement entamer son travail. Mais, quand une telle équipe est-elle judicieuse en interne ?
Que faut-il penser d’un appel d’urgence qui survient treize heures après l’accident? Klemens Reindl et Heiner Brunner se sont posé la même question à l’époque, en ce fameux dimanche de Pentecôte 2014. Onze jours et dix heures plus tard, le spéléologue Johann Westhauser était sauvé du gouffre de Riesending, les grottes les plus profondes et les plus longues d’Allemagne. Il avait fallu treize heures à son collègue pour en remonter et donner l’alerte. Et il avait fallu que Klemens Reindl et Heiner Brunner, responsables du Secours de montagnes de Bavière, fassent intervenir des spéléo-secouristes de cinq nations pour en extraire le blessé. Tous deux ont partagé leur expérience lors de la conférence Carelink.