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Je suis résilient, donc je suis fort

Qu’est-ce que la résilience ? Une simple capacité de résistance à des situations difficiles ? Comment établir cette faculté ? Comment la cultiver ? Le professeur Ulrike Ehlert de l’Institut de psychologie de l’Université de Zurich a traité ce sujet lors de la Journée des volontaires, le 21 juin, et a apporté un éclairage supplémentaire dans la présente interview.

Lorsque la police interroge les victimes

Il n’est pas rare que Carelink intervienne pour assister des victimes d’infractions. Franziska Schubiger, responsable adjointe du service Délits sexuels et protection de l’enfant de la police cantonale de Zurich, a présenté un exposé sur le travail et la coopération lors de la Conférence des volontaires du 21 juin 2014.

Aider et se faire aider

Personne n’est «invulnérable».

Près d’un caregiver sur dix risque un trouble psychique après avoir encadré des personnes affectées par un événement traumatisant. Comment réduire ce danger ?

L’amertume peut provoquer des troubles

Tout individu subit des revers dans sa vie. C’est peut-être ce qui explique pourquoi il existe aussi peu d’études sur l’amertume qu’ils peuvent générer. Hansjörg Znoj, professeur associé au département de psychologie et de psychothérapie clinique de l’Université de Berne, a mené des recherches sur le sujet «l’amertume peut provoquer des troubles».

Agir à titre préventif

Tout en se préparant à l’urgence.

Comment une école peut-elle concrètement prévenir un drame comme, par exemple, une tuerie ? Et comment réagir si une telle tragédie devait malgré tout survenir ? Eva Schuster Michel, qui dirige les services administratifs de l’école de Dietlikon, nous donne un aperçu des mesures qu’elle a prises.

Il vaut mieux prévenir.

Régulièrement, des tueries perpétrées en Allemagne et aux Etats-Unis font la une des journaux. Et souvent, des écoles sont touchées. Carenews a parlé de la folie meurtrière avec Werner Benz, le chef de la communication de la police cantonale de Zurich : «Nous misons sur la prévention tout en nous préparant à gérer de tels actes.»

Attention, émotions contagieuses

Mais il n’y a pas d’assistance sans empathie.
Qui dit assistance, dit émotions. En partageant ce que ressent une personne affectée, on arrive mieux a établir le contact avec elle. Mais ces émotions peuvent aussi devenir un problème pour l’assistance.

Comment le dire à mon enfant?

Un rapport particulier à la mort.

Un proche est décédé: comment le dire à mon enfant ? A la Journée des volontaires, le professeur Gernot Brauchle a plaidé de manière éloquente, exemples concrets à l’appui, que l’on tienne compte de l’enfant et de son âge lorsqu’on aborde le sujet de la mort.